Je peux alors abandonner toutes les choses que je me forcent à faire au quotidient et me trouver dans un monde dont moi seule connait les limites.
J'ai pris des photos de cet instant, des photos foncées grâce au mode P de mon appareil, parce que je sais pas. Je crois qu'un ciel bleu clair j'aime pas. Ca me fait penser à quelque chose de plat, de jolie mais qui ne dégage rien. En revanche bleu mais presque gris, ça fait penser à une chose qu'on arrive pas a cerner. Je pourrais écrire sans fin sur le ciel, sur les questions qui me traversent l'esprit. Penser à ces choses qui m'appartiennent entièrement.
Quand je marchais, en direction de chez moi, que je rêvais de truc sucrés, avec du chocolat, avec des calories et avec la honte d'avoir manger juste après avoir avalé la dernière miette. Ca va loin et je le sais.
Finalement j'ai rien amené à part des crayons, un carnet, de la musique, mon appareil photo.J'ai pris des photos de cet instant, des photos foncées grâce au mode P de mon appareil, parce que je sais pas. Je crois qu'un ciel bleu clair j'aime pas. Ca me fait penser à quelque chose de plat, de jolie mais qui ne dégage rien. En revanche bleu mais presque gris, ça fait penser à une chose qu'on arrive pas a cerner. Je pourrais écrire sans fin sur le ciel, sur les questions qui me traversent l'esprit. Penser à ces choses qui m'appartiennent entièrement.
Quand je marchais, en direction de chez moi, que je rêvais de truc sucrés, avec du chocolat, avec des calories et avec la honte d'avoir manger juste après avoir avalé la dernière miette. Ca va loin et je le sais.
Pas une pièce qui aurait automatiquement propulsé mes jambes vers un beignet fourré au nutella. Ce qui me sauve c'est que je déteste dépenser de l'argent pour les choses qui sont limites interdites. Les beignets là, j'ai décidé que je n'y avait pas droit, pour le bien de mon corps.
Si j'avais eu de l'argent j'aurais peut être acheté un truc du style, je sais pas, je peux pas dire j'avais pas d'argent (et pas faim non plus, mais ça c'est jamais un problème).
Il y avait Louis, qui m'envoyait des messages, pour me dire rien d'important mais juste comme un ami en devenir. Les deux mots précédents c'est parce qu'on se connait depuis quelques jours seulement.
J'ai donc menti car je n'étais pas entièrement seule. Enfin presque.
Ensuite je suis rentrée préparer mes affaires pour aller dans une autre maison où je suis toujours accueillie comme si j'étais chez moi, fais comme chez toi Claire : ce genre d'enchainement de mots ça met toujours à l'aise. Savoir que quelqu'un, quelque chose m'attend quelque part c'est comme savoir que j'ai un nez au milieu de visage, c'est important.
A cet instant c'est jeudi il est 20h30, je vais dehors, je finirais d'écrire plus tard.
Je continue, il est 17h, vendredi. Une fois arrivée dans le parc j'étais enfin dans un rêve réel, et je crois que j'étais heureuse. Je suis jamais sûre de l'être. Aujourd'hui je pense l'être. Depuis qu'il est parti de ma tête, ça va mieux. Depuis qu'il est rentré ça va beaucoup mieux. Bien entendu les deux "il" ne sont pas la même personne.
Je sais pas trop comment décrire mon état actuel mais je peux décrire celui de mercredi, quand j'étais sur l'herbe mouillée. J'avais décidé de ne rien écouter à part le bruit du parc. Je ne me concentre jamais vraiment sur le son de ce qui m'entoure alors cette fois je l'ai fait, pour changer.
Un truc comme un "brouhaha" est entré dans mes oreilles, c'était bien. Ca plus mon portable qui vibrait.
Il est maintenant 17h06 et j'ai envie de dormir parce que mes semaines sont complétement remplie de trucs fatiguant. Enfin, ça m'occupe. Tant mieux.
En ce moment j'écris plus ici que sur mon Moleskine, parce que le cahier là c'est celui des jours tristes et depuis un mois, même plus j'ai pas été assez triste pour l'écrire. C'est dommage et en même temps génial.
Tant mieux, deuxième et dernière fois.
3 commentaires:
J'adore :)
(Ce passage par ici aura été très agréable pour moi avant de m'endormir... Mes quelques pages de lectures du soir auront été remplacé par tes quelques pages de "maux". Tu devrais songer à écrire avec un grand E. Il y a ce petit quelque chose qui fait qu'on ne referme pas "le livre", et puis je me retrouve un peu dans ces lignes... Tu es touchante. J'écris entre parenthèse parce que j'ai l'impression qu'il faut chuchoter par ici.. On a l'impression d'être dans une bulle à secrets...♥)
je me sens pareil parfois, sauf que je n'ai pas d'endroit ou aller pour rêver seule :)
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