lundi 18 octobre 2010

Il y a une chose qui m'a toujours énervé c'est de parler avec quelqu'un qui fait des phrases sur un sujet sans jamais vraiment dire de quoi il parle.
Un peu comme si j'écrivais,
Je l'étais énormément, puis c'est passé je veux dire ça a diminué. Et puis, il y a presque deux mois j'ai du ne plus l'être parce qu'une page était contrainte de se tourner. J'avais changé. C'était bon signe, et ça ne présageait qu'une continuation heureuse. Entre avant et aujourd'hui j'ai été traversée par plusieurs questions, plusieurs problèmes jusqu'au moment où j'ai compris que je l'étais à nouveau et que le seul remède c'était le temps. Alors j'attends.
Je sais que ça mènera à quelque chose, qu'un jour je serais qui je suis.
(Sophie Marceau à dit, dans l'âge de raison : deviens qui tu es).

Finalement mon papa passe son temps à me dire que je ne sais m'exprimer que de manière longue et implicite. Que parfois je devrais emprunter un chemin plus court et simple. Mais, suggérer une idée sans la dire entièrement n'est pas le domaine que je maîtrise le mieux, je ne crois pas. En voici un exemple.

Elle m'a dit ose.
Alors j'ose simplement
dire je t'aime et puis peut être également merci.


(à l'instant où j'avais pris cette photo, dans ma tête c'était pareil : flou).

2 commentaires:

Unknown a dit…

j'adore :)

Jennifer R.Kociolek a dit…

Encore une fois super texte!
J'aime beaucoup comment tu écris :)
Bisous
(je voulais devenir membre pour suivre tout tes textes mais il n'y a pas l'application, alors si tu pouvais me prévenir dés que tu en mets un en ligne que je puis régaler mes yeux ça serais vraiment gentil :))