samedi 30 octobre 2010

Je ne suis pas jalouse. Juste parfois entre l'admiration et l'envie.
L'admiration de lui et elle (elle et elle, lui et lui, ça marche aussi) qui s'aiment semblablement. Florane appelle ça les coefficients stoechiométriques parce qu'elle est scientifique. Moi j'appelle ça la simplicité.
L'envie quand je vois une photo avec une fille qui dégage quelque chose, dont les jambes ne se touchent pas. Cette obsession du poids est ridicule et j'en ai conscience mais c'est plus fort que moi. Chacun a ses faiblesses, voici une des miennes. J'ai des amies qui sont comme j'aime et c'est toujours la même chose, à côté d'elle je me déteste, je me hais, j'oublie Claire donc je m'oublie, je ne pense qu'à mon corps.
Cette obession du poids et ridicule et j'en ai conscience.

“J'en dis beaucoup mais c'est ce que je ressens”.
En fait cette phrase n'est pas de moi mais du premier amour, vrai amour de ma maman. Il lui avait écrit sur une lettre parce qu'elle vivait à l'époque où les textos n'existaient pas où facebook non plus. A la bonne époque finalement.
Un amour simple qui a déclenché mon admiration.
Et puis finalement ce bout de phrase résume ce blog simplement et véridiquement.

Quand j'en aurais le courage, je serais simple.