vendredi 11 mars 2011

Les vacances finissent et donc je rentre, je retrouve ma ville et mon lit, les escaliers et la salle de bain, mes fringues et mon oreiller, mon père et les vingt cinq tablettes de chocolat venues de Suisse.
J'achète mon premier parfum, "Quel amour" d'Annick Goutal et un nouveau jogging pour l'escalade et la boxe qui arrivent. Je choisis un nouveau carnet et un sac à main dans une friperie.
Je vois Loïc puis Léopold et porte des bottines achetées l'année de mon brevet.
Je travaille mon bac de français et cherche ma blouse zara noir à pois blanc, pour ce soir.
Et j'utilise la première personne du singulier à outrance parce que je ne peux plus dire nous, depuis mardi.
Cette dernière phrase s'accompagne d'une réplique de Stendhal "à qui sait comprendre peu de mots suffisent".

Avant cela, j'avais vu Arthur et sur cette photo on a trouvé plus judicieux de fermer les yeux.


1 commentaire:

Flo a dit…

Je crains que cet article abusant de la première personne manque un peu d'explications.
Ou alors je suis trop curieuse.