Je n'aime pas attendre et paradoxalement je fais toujours attendre les gens, les choses. J'aime que tout soit prévu et finalement je déteste savoir ce que je ferais le lendemain. J'écoute Izia à outrance tout en sachant que je vais finir par ne plus être capable d'écouter. Je veux pouvoir mettre des deux pièces et pourtant je commande un chocolat viennois. J'annote tous mes cours d'annotations afin de les revoir plus tard pourtant je sais que ça ne sera pas le cas. Je range ma chambre pour certaines personnes en disant que ça doit rester tel quel et je ne m'y tiens jamais. Je met la table une semaine et la semaine d'après plus rien. J'écris parce que je sais et paradoxalement rien ne changera.
dimanche 23 janvier 2011
mercredi 19 janvier 2011
J'écris moins, peut être même plus du tout. Parce que mes pensées me suffisent, parce que je ne sais plus vraiment ce que je ressens, pas assez pour en faire des phrases. Je pourrais écrire des mots, comme ça, sans liaisons mais j'en ai pas réellement le temps.
Tout est positif, parfois ça varie, comme souvent, en fonction de choses sûrement inavouables. Parce que finalement, je ne sais pas. Mon moral est quelques fois à son apogée.
Je n'ai plus envie de tout manger dans un temps imparti, et tout naturellement je mets des vêtements perdus de vue. Je suis bien.
J'aime, plusieurs choses à la fois, avec des degrés différents. Je ne cherche plus rien puisque tout vient successivement à moi.
Mon bracelet d'Inde est tombé.
Et ça n'a sûrement aucun rapport.

Je n'ai plus envie de tout manger dans un temps imparti, et tout naturellement je mets des vêtements perdus de vue. Je suis bien.
J'aime, plusieurs choses à la fois, avec des degrés différents. Je ne cherche plus rien puisque tout vient successivement à moi.
Mon bracelet d'Inde est tombé.
Et ça n'a sûrement aucun rapport.
mardi 11 janvier 2011
J'avais avancé plus loin que le magasin de photo, j'avais dépassé la porte de la Craffe, j'étais assez loin pour me sentir ailleurs. C'était pourtant la même ville, les mêmes pavés de la même couleur.
Je pensais à demain, parce que je n'avais plus envie d'être aujourd'hui. Sans raison précise.
Je voulais de manger de la soupe avec du poivre et une part de gâteau trop cuit. J'aurais voulu parler dans le langage spécial de Rose, maman et moi, elles sont trop loin pour ça.
J'aurais pu téléphoner mais sans l'envie de parler.
Je regardais un peu autour, un canapé, de l'eau, des maisons. Parfois des chiens.
Sans batterie, sans écharpe, sans gants, j'avais froid seulement dans le corps, ma tête était remplie de pensées.
J'ai souris, à rien, à tout, peut être simplement à la tournure que prenait ma vie.
En réalité je suis juste rentrée puis j'ai vu Sarah.
Je voulais de manger de la soupe avec du poivre et une part de gâteau trop cuit. J'aurais voulu parler dans le langage spécial de Rose, maman et moi, elles sont trop loin pour ça.
J'aurais pu téléphoner mais sans l'envie de parler.
Je regardais un peu autour, un canapé, de l'eau, des maisons. Parfois des chiens.
Sans batterie, sans écharpe, sans gants, j'avais froid seulement dans le corps, ma tête était remplie de pensées.
J'ai souris, à rien, à tout, peut être simplement à la tournure que prenait ma vie.
En réalité je suis juste rentrée puis j'ai vu Sarah.
vendredi 7 janvier 2011
Il me reste quinze minutes pour manger le même repas qu'hier, des pâtes. C'est souvent mon déjeuner du vendredi midi, quand je suis seule ou bien à deux, parfois plus.
Ca fait longtemps que je n'ai pas écrit ici, il y a eu neuf heures de train, Poitiers, une semaine dans cette ville, sans penser à avant mais pas non plus à après. Il y a eu Bordeaux, salade bio et fondant au chocolat. Il y a eu la rentrée.
Et principalement l'envie d'écrire qui manquait.
Maintenant, j'ai trois minutes pour manger. Concrètement je serais en retard chez H&M.

Et principalement l'envie d'écrire qui manquait.
Maintenant, j'ai trois minutes pour manger. Concrètement je serais en retard chez H&M.

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